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samedi 19 septembre 2020
mardi 4 février 2020
J'ai oublié
J’ai oublié tes yeux, j’ai
oublié tes seins,
J’ai oublié ta bouche, j’me souviens plus de rien,
J’ai oublié ta bouche, j’me souviens plus de rien,
A part peut-être qu’un jour,
je t’ai dit « mon amour,
Je t’aimerai demain, je
t’aimerai toujours. »
Sans doute tu avais ri, sans
doute tu n’as rien dit,
Mais ton cœur battait fort,
aussi fort que la vie,
Quand t’as posé ma main, pour
que je l’sente bien,
Sur ta chemise ouverte à nos
jeux clandestins.
J’ai oublié tes gestes, j’ai
oublié ta peau,
J’ai oublié ces mots qui nous
rendaient si beaux,
Le premier rendez-vous, le
premier baiser doux,
Et le regard des autres qui
me rendait jaloux.
Pourtant chaque seconde que
je passais sans toi,
Je devais te rêver pour que
tu n’aies pas froid,
Et pourtant chaque nuit, en
attendant la nôtre,
Je ne voulais que toi, je ne
voulais rien d’autre.
J’ai oublié de toi jusqu’au
son de ta voix,
Oublié ton parfum et oublié
ton pas.
J’me souviens plus de rien, j’me
souviens plus du tout
De ma main sur ta cuisse, de
ton front sur mon cou.
Et pourtant la chanson nous parlait
d’aventure,
On était convaincu de cet
amour qui dure.
Par cet amour naissant devenu
éternel,
T’as initié ma vie et ça je m’en
rappelle…
dimanche 1 décembre 2019
Pensée du jour
C'est uniquement dans le partage du verbe aimer que nous sommes pardonnés de nous croire indispensables.
lundi 25 novembre 2019
lundi 5 août 2019
dimanche 6 janvier 2019
Du haut du plongeoir...
Du haut du plongeoir, on
pourrait voir la mer.
…
On ira, si tu veux, par le
fer ou par le vent, ramasser des coquillages avec un cœur de gosse.
On peuplera nos rêves de
licornes et d’hippocampes, et le clapotis de l’eau ouvrira la porte aux rimes harmonieuses.
On se souviendra du
croisement des chemins, de la brisure des arbres centenaires, du bruit des
hélicoptères et des peuples indiens.
Le sourire nous portera, le
ventre nous soumettra et la nuit nous apprendra le silence et la voix.
On ira, si tu veux, ou on
restera là et le masque des saisons décidera pour nous.
Nous boirons du vin chaud ou
du lait de chamelle, nous humerons la terre, nous toucherons le feu, et sur une valse
langoureuse nous déshabillerons l’espace de son éternité.
Nous serons seuls, peuplés de
longs désirs, débordés de soupirs et de cendres endormies.
S’il te plait, souris encore,
parle moi de la lune, fais moi la marche
du manchot, donne moi le temps de tous nos souvenirs, écris moi des mots
tendres…
Tu te souviens du funambule
somnambule, du sémaphore à ressort, des sandalettes à roulettes et du marin
malin ? Tu te souviens du serpent à sornettes qui traversait la voie
lactées en chantant des cantiques en langue vénusienne ?
…
Pardon….. Je sens ta main qui
se serre, ton cœur qui s’exaspère et ton souffle qui raccourcit.
Oui, je sais. Je dis
n’importe, mais j’ai peur.
…
Le plongeoir est olympique
et… la piscine est vide…
vendredi 21 décembre 2018
dimanche 16 décembre 2018
La paroi
Rencontrer la paroi
Ne mourir de rien
Une traversée
Tant de chavirages
La faute au capitaine
Enchaînement
La colère
La désespérance
Le doute
L’ennui
La détestation de soi
Enfants
Famille
Amis
Amours
Faire bien
Faire très bien
Faire parfaitement
Se briser
Recommencer
Pleurer
Pleurer encore
Éclatement
Décor de théâtre
Dissimulation
intellectuelle
Affect
Écorchement
Brisure
Rupture
S’aimer encore
Non, trop tard
Le capitaine, c’est
moi
Alors vite,
rencontrer la paroi
Et ne mourir de rien
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